Smart city, agilité, big data… Kezako ?

Vous avez déjà entendu ces mots, vous les lisez, mais vous n’êtes pas sûr de savoir de quoi il s’agit vraiment ?

On fait le point maintenant.

Glossaire

Smart city

Ce concept, qu’on pourrait traduire par « ville intelligente » désigne l’utilisation par les villes des nouvelles technologies et du numérique pour améliorer les transports, le cadre de vie, le dynamisme économique, l’emploi

Car tout est lié :

  • La gestion du flux routier et l’emplacement de nouvelles zones d’activités,
  • Le télétravail d’une part, et les outils et infrastructures le permettant d’autre part (Wi-FI, logiciels spécifiques, sécurisation des données, espace de travail partagés…),
  • L’attractivité d’un territoire et la création d’emplois,
  • L’automatisation de certains services et les économies d’énergie…

Si l’« informatisation des villes » est évoquée pour la première fois dans les années 90, ce n’est que ces 10 dernières années que des villes, principalement situées aux Etats-Unis et en Europe, se sont vraiment engagées dans ce processus.

Les « smart cities » de référence ?  Amsterdam, Barcelone, Copenhague, Helsinki, Manchester et Vienne.

La ville intelligente, c’est aussi un marché en plein essor qui devrait dépasser les 1 400 milliards de dollars d’ici 2020.

Agilité

C’est un terme qu’on entend souvent en entreprise, dans les Ressources Humaines… Et qui évoque la souplesse d’une structure en réponse à l’incertitude.

Dans une époque de transition où les repères sont chahutés, où une nouvelle technologie peut remettre en cause des monopoles en moins de 5 ans, et où on ne fait plus « carrière » dans la même entreprise pendant 20 ans, ce concept propose non pas d’aborder l’instabilité comme une menace  permanente, mais plutôt de le prendre en compte, de l’anticiper notamment par :

  • L’innovation permanente (disruptivité),
  • Une culture client accrue,
  • Une haute qualité et un niveau de différenciation élevé,
  • Une meilleure communication interne,

Etc…

L’idée étant non pas de s’opposer, en vain, à l’incertitude, mais de l’intégrer au mieux dans ses prises de décision et ses stratégies.

Incubateur-Morphoburo

Incubateur

Un incubateur ou « accélérateur de startup » est une structure d’accompagnement de très jeunes sociétés.

Un incubateur propose des services spécifiques : conseil, mise en relation et réseau, financement… Ces services varient d’un incubateur à l’autre d’autant plus qu’il existe :

  • Des incubateurs privés, à but lucratif, et des incubateurs publics, liés par exemple à une université
  • Des incubateurs spécialisés dans un domaine – recherche, I/O, impression 3D…
  • Des incubateurs liés à des écoles de commerce…

Etc…

Big Data

Vous avez forcément entendu ce mot depuis 2012 mais vous vous demandez encore de quoi il s’agit.

La Big Data, c’est littéralement un volume important de données, récoltées grâce à divers outils et nécessitant l’utilisation de logiciels adaptés pour les traiter.

Tous les secteurs peuvent potentiellement être intéressés : les municipalités (voir « smart city »), la recherche, le commerce, les régies publicitaires…

Le meilleur exemple ? Les fameux « GAFA » : Google, Amazon, Facebook et Apple, dont, avouez, vous n’avez jamais lu les informations concernant la confidentialité : )

Génération Y

Également appelés Digital Native, Gen Y ou encore Millenials (enfants du millénaire), la génération Y désigne dans les pays occidentaux les personnes nées entre 1980 et l’an 2000.

Ce terme issu du marketing rassemble des individus divers et variés, comme dans toute génération, mais ayant en commun :

  • D’avoir assisté à l’essor des appareils électroniques, d’internet et d’avoir une certaine aisance avec les nouvelles technologies,
  • D’être familiers des jeux vidéo mais aussi des problématiques liées à l’écologie,
  • D’être né dans une époque sans Guerre Froide mais avec le sida.

On les dit difficiles à recruter et à fidéliser, idéalistes, impatients, mais aspirant aussi à un meilleur équilibre travail/vie privée et épris d’authenticité. Certains pensent que ça ne date pas de cette génération-ci

Pourquoi ce terme ? Parce qu’elle succède à la Génération X, née entre 1966 et 1976, et que les écouteurs du baladeur, objet typique des années 80/90, forme un Y.

Est-ce vraiment nécessaire de nous envahir de messages nous expliquant que les jeunes sont impatients alors que les seniors sont respectueux de la hiérarchie ?

Parce qu’on a quand même un peu l’impression que ça ne date pas de la génération Y

Pour terminer, « kézako » est la transcription phonétique de « Qu’es aquò ? » qui veut dire « Qu’est-ce que c’est ? » en langue occitane, et plus spécifiquement en provençal.

Vous savez tout.

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